
En résumé :
- L’accès à l’Anse des Phocéens et aux criques de Malmousque est un jeu de piste qui se mérite, souvent via un escalier discret près du chemin du Génie.
- Le secret pour s’y sentir bien n’est pas le lieu, mais la maîtrise des codes : discrétion sonore, respect de l’espace vital et convivialité.
- Ces criques sont un microcosme : les petits groupes sont privilégiés, la musique forte est proscrite et l’apéro sur les rochers est un rituel.
- Explorer les fonds marins avec un masque et s’imprégner de l’ambiance des ruelles de Malmousque fait partie intégrante de l’expérience.
Vous venez d’arriver à Marseille. La mer est partout, promesse scintillante à chaque coin de rue. Pourtant, une question vous taraude : où poser sa serviette ? Les grandes plages du Prado, c’est bien, c’est pratique, mais vous cherchez autre chose. L’authenticité, ce petit coin de paradis que les touristes ne trouvent pas, cette crique où l’on se sent « du quartier ». Vous avez entendu parler de Malmousque, de l’Anse des Phocéens, ces noms qui sonnent comme des secrets bien gardés. Vous avez raison. Mais ce que les guides ne vous disent pas, c’est que l’accès à ces lieux n’est pas qu’une question de géographie.
On vous parlera de descendre une ruelle, de trouver un escalier caché. C’est la partie facile. Le véritable enjeu, celui qui fera de vous un visiteur éphémère ou un habitué adopté, ne réside pas dans la découverte du chemin. Il réside dans la compréhension du lieu. Car l’Anse des Phocéens et ses voisines ne sont pas de simples plages ; ce sont des microcosmes sociaux, des salons d’été à ciel ouvert pour les riverains. Ici, le bruit, l’espace, la convivialité sont régis par des codes tacites, hérités de décennies de vie de quartier.
Mais si la clé n’était pas de trouver la crique, mais de savoir s’y comporter ? Si le vrai secret était d’apprendre à lire l’ambiance, à respecter l’équilibre fragile de ce théâtre naturel ? Cet article n’est pas un guide de plus. C’est le carnet de notes d’un habitué, un partage de ces règles non écrites qui vous permettront de passer du statut de « celui qui a trouvé le spot » à celui de « quelqu’un qui fait partie du décor ». Nous verrons comment trouver l’accès, mais surtout comment se faire accepter, comment gérer l’exiguïté, où plonger en sécurité et, enfin, comment célébrer l’art de vivre marseillais avec un apéro cabanon dans les règles.
Pour vous guider à travers ce mode d’emploi de la vie de crique, voici les étapes clés qui transformeront votre simple baignade en une véritable expérience marseillaise. Chaque point est un pas de plus vers votre intégration dans ce repaire d’initiés.
Sommaire : Découvrir les codes de l’Anse des Phocéens comme un Marseillais
- Comment trouver l’escalier discret pour descendre à l’Anse ?
- Bruit et musique : les règles tacites pour ne pas se faire détester par les riverains
- L’erreur de venir à 10 personnes sur une plage minuscule
- Plongeons : quels rochers sont sûrs pour sauter dans l’eau profonde ?
- Masque et tuba : que peut-on voir dans les herbiers de l’Anse ?
- Malmousque et ses ruelles : itinéraire pour se sentir au bout du monde en pleine ville
- Comment dénicher une petite crique vide en plein mois d’août (mission impossible ?) ?
- Bain des Dames : comment profiter de l’apéro cabanon comme un local ?
Comment trouver l’escalier discret pour descendre à l’Anse ?
Trouver l’accès à ces criques, c’est le premier rite de passage. Oubliez les grands panneaux indicateurs. Ici, tout est dans la suggestion, dans le détail. L’histoire du quartier explique cette discrétion : Malmousque était un port de pêcheurs isolé, un village dans la ville, et ses accès ont été conçus par et pour ses habitants. Le dédale de ruelles comme la « Traverse de la Fausse Monnaie » ou la « Rue va à la Calanque » n’a pas été pensé pour les voitures, mais pour les pieds menant à la mer. Votre quête commence sur la Corniche. Prenez le bus n°83 et descendez à l’arrêt « Endoume ». De là, plongez dans le quartier en empruntant la rue Boudouresque, puis le chemin du Génie. Vous passerez devant le petit port de Malmousque, une carte postale avec ses pointus colorés.
C’est après le port que le jeu de piste s’intensifie. Vous arriverez face au Centre de permissions de la Légion Étrangère (CCPLEM). Ne vous laissez pas impressionner. Prenez la montée sur votre gauche, et vous apercevrez un petit parking sur la droite. Le trésor n’est plus très loin. Les criques se trouvent au bout de ce chemin. La première, la plus à l’est, est une petite plage de galets, notre fameuse Anse des Phocéens. L’accès final se fait par un escalier en pierre, presque invisible depuis le sentier.

Cet escalier, c’est la porte d’entrée. Il est le symbole de ce qui rend ces lieux si spéciaux : ils se méritent. Chaque marche vous éloigne un peu plus du bruit de la ville et vous rapproche de ce sentiment unique d’avoir découvert un secret. Mais attention, trouver la porte ne suffit pas. Encore faut-il savoir ce qu’il se passe de l’autre côté.
Bruit et musique : les règles tacites pour ne pas se faire détester par les riverains
Vous avez posé votre serviette. L’eau est turquoise, le soleil tape sur les rochers. La tentation est grande de mettre un peu de musique, de parler fort pour couvrir le bruit des vagues. C’est l’erreur numéro un. Les criques de Malmousque sont un amphithéâtre naturel. Le son ne se disperse pas, il monte et ricoche sur les falaises pour atterrir directement dans les salons et sur les terrasses des maisons qui surplombent l’anse. Chaque conversation, chaque éclat de rire, chaque note de musique est partagée, involontairement, avec tout le voisinage.
Ce n’est pas un hasard si le quartier abrite le centre de repos de la Légion Étrangère et les Bains Militaires. Le calme ici n’est pas une option, c’est une institution. Le respect de cette quiétude est la première règle du code de conduite implicite. La règle d’or est simple : pas d’enceinte Bluetooth. Jamais. Si vous avez besoin de musique, les écouteurs sont vos meilleurs amis. Parlez à voix normale ; l’acoustique naturelle se chargera de porter vos mots. Bien sûr, les cris de joie des enfants qui découvrent un crabe sont tolérés, ils font partie de la bande-son de l’été.
Pensez aussi aux horaires. La sieste, entre 14h et 16h, est un moment sacré pour beaucoup de Marseillais. Réduire le volume sonore durant ce créneau est une marque de respect très appréciée. De même, le soir venu, la crique redevient le jardin privé des riverains. Le bruit doit s’éteindre avec le soleil. Respecter cette tranquillité, ce n’est pas une contrainte, c’est la garantie que ces petits paradis resteront accessibles à tous, sans barrières ni interdictions formelles.
L’erreur de venir à 10 personnes sur une plage minuscule
L’espace, sur ces rochers, est la denrée la plus précieuse. Une petite crique comme l’Anse des Phocéens peut accueillir confortablement une vingtaine de personnes, trente au grand maximum. Ici, pas de vastes étendues de sable où l’on peut planter son parasol à dix mètres du voisin. L’espace est fragmenté, composé de petits plateaux rocheux, de replats juste assez grands pour une ou deux serviettes. C’est ce qui crée cette proximité et cette convivialité si particulières, mais c’est aussi ce qui impose une règle d’or : on ne débarque pas en grand groupe.
Arriver à dix personnes, c’est s’approprier la moitié de la crique, c’est forcer les autres à se serrer et c’est briser l’équilibre subtil du lieu. Les habitués le savent : on vient seul, à deux, ou en très petit comité. En pleine saison, c’est un véritable jeu de Tetris pour que chacun trouve son bout de rocher. Selon les observations des habitués, le manque de place favorise une certaine proximité, mais elle doit être choisie, pas subie.
Alors, que faire si vous êtes un groupe d’amis ? La stratégie de l’habitué est simple : établir un « camp de base » ailleurs. Les immenses plages du Prado, qui s’étendent sur plus de 3 kilomètres, sont parfaites pour cela. Vous pouvez vous y installer confortablement avec tout votre groupe, profiter des terrains de beach-volley, des snacks et de l’espace. Puis, organisez des rotations. Par petits groupes de deux ou trois, partez en mission exploration vers les criques de Malmousque pour une baignade, une session de plongeon, avant de retourner au camp de base. C’est la meilleure façon de profiter de l’intimité des criques sans déranger personne et de l’espace des grandes plages pour la vie de groupe.
Plongeons : quels rochers sont sûrs pour sauter dans l’eau profonde ?
L’appel des rochers est irrésistible. Voir les jeunes du quartier s’élancer dans une arabesque parfaite avant de fendre l’eau turquoise donne des ailes. Mais attention, sauter depuis les rochers de Malmousque n’est pas anodin. C’est une pratique qui demande connaissance et prudence. L’accès à la mer est direct, mais la baignade y est non surveillée et l’eau est immédiatement profonde. Les rochers, polis par le sel et le vent, peuvent être extrêmement glissants, surtout ceux recouverts d’une fine pellicule d’algues vertes à la surface de l’eau. Une mauvaise glissade est vite arrivée.
Les habitués connaissent chaque pierre, chaque courant, chaque fond. Ils savent d’où sauter et, surtout, où ne pas sauter. La règle numéro un est de ne jamais sauter tête la première sans connaître parfaitement la profondeur. Un rocher qui semble émerger de nulle part peut se cacher juste sous la surface. La sortie de l’eau est un autre point de vigilance : remonter sur des rochers coupants ou glissants peut s’avérer délicat, surtout si la mer est un peu agitée.
Avant de vous lancer, observez les locaux. Repérez leurs points de saut et leurs zones de sortie. Et si le doute persiste, la prudence est votre meilleure alliée. Pour les plus téméraires, une préparation minutieuse est indispensable pour garantir une expérience exaltante en toute sécurité.
Votre checklist de sécurité avant le grand saut
- Observer et vérifier : Plongez d’abord avec un masque pour vérifier la profondeur (un minimum de 5 mètres est recommandé) et l’absence de rochers immergés.
- Anticiper la sortie : Identifiez une zone de remontée facile d’accès et non glissante avant même de sauter. Les galets peuvent être instables.
- Évaluer la météo : Évitez de sauter les jours de mer agitée ou de fort mistral. Les vagues et les courants peuvent rendre la sortie dangereuse.
- Ne jamais être seul : Sautez toujours sous la surveillance d’un ami, que ce soit depuis le bord ou déjà dans l’eau.
- Maîtriser l’entrée : Privilégiez un saut « en pied » (les pieds d’abord) pour votre premier essai afin de sonder la zone en toute sécurité.
Masque et tuba : que peut-on voir dans les herbiers de l’Anse ?
Une fois les règles de vie en surface maîtrisées, un autre monde s’offre à vous, juste sous la ligne de flottaison. Mettre la tête sous l’eau à l’Anse des Phocéens, c’est comme regarder à travers une fenêtre ouverte sur la Méditerranée. L’eau y est souvent d’une clarté surprenante, et ce, grâce à un trésor sous-marin : les herbiers de posidonie. Ces prairies sous-marines, endémiques de notre mer, ne sont pas des algues mais des plantes à fleurs qui jouent un rôle écologique vital. Elles agissent comme une véritable station d’épuration naturelle, filtrant l’eau et piégeant les sédiments.
Ces herbiers sont aussi et surtout une nurserie, un refuge pour une myriade d’espèces. En vous laissant flotter tranquillement avec un masque et un tuba, vous entrerez dans leur monde. Le spectacle est permanent. Vous croiserez à coup sûr :
- Le sar commun, avec ses rayures noires, curieux et peu farouche, qui viendra souvent vous inspecter.
- La girelle, arc-en-ciel miniature, qui danse dans les herbiers avec ses reflets verts, bleus et orangés.
- Le gobie, petit esprit timide des rochers, qui joue à cache-cache dans les anfractuosités.
- L’étoile de mer rouge, éclat de couleur posé sur les fonds rocheux, facile à observer.
- Et avec un peu de chance, un petit poulpe, maître du camouflage, se trahira par un mouvement fugace.
Pour les plus explorateurs, le littoral de Malmousque cache même des secrets comme une grotte semi-submergée accessible aux plongeurs. Nul besoin d’être un expert pour profiter de cette richesse. Il suffit de palmer doucement, de respecter ce jardin sous-marin et de se laisser émerveiller. C’est une autre facette de l’expérience de la crique, plus silencieuse, plus contemplative, mais tout aussi essentielle.
Malmousque et ses ruelles : itinéraire pour se sentir au bout du monde en pleine ville
L’expérience de Malmousque ne se limite pas à la baignade. Avant ou après votre plongeon, la plus belle des récompenses est de se perdre volontairement dans le labyrinthe de ses ruelles. C’est là que bat le vrai cœur du quartier, loin de l’agitation de la Corniche. En arpentant ces passages étroits, on remonte le temps, à une époque où cette zone était encore sauvage. Chaque nom de rue, comme la « Rue Va à la Calanque », est une poésie en soi, une promesse d’évasion.
Commencez votre balade par un café sur la Corniche, pour vous imprégner de la vue panoramique. Ensuite, plongez. Laissez vos pas vous guider. Vous tomberez sur de magnifiques ponts avec vue sur la mer, sur des maisons colorées aux volets provençaux, blotties les unes contre les autres et noyées sous une végétation dense. Depuis la petite crique de galets, vous pourrez apercevoir l’île d’Endoume et l’île Gaby. Prenez le temps de faire une pause sur le banc mythique face au Rocher des Pendus. C’est un point de vue imprenable, un lieu de contemplation où les habitués refont le monde.
L’histoire est partout, comme devant ce fameux rocher, qui doit son nom sinistre à un épisode sanglant de 1423. Continuez votre descente vers le petit port de pêche, avec ses « pointus » et ses filets qui sèchent au soleil. C’est l’âme du village originel. Pour finir ce rituel d’habitué, il y a une dernière étape incontournable. Remontez légèrement et arrêtez-vous chez L’Eau à la Bouche. C’est l’une des meilleures pizzerias de Marseille, et manger une part de pizza chaude en regardant la mer est la conclusion parfaite de cette immersion.
À retenir
- L’accès aux criques marseillaises est moins une question de carte que de connaissance des codes sociaux locaux (bruit, espace, convivialité).
- La stratégie anti-foule repose sur le timing : privilégier le « bain de l’aube » (7h-9h), la « pause déjeuner » (12h30-14h) ou « l’heure de l’apéro » (après 18h).
- L’apéro cabanon est un rituel précis qui conclut la journée : rosé frais, anchoïade, olives du marché et, surtout, un sac pour ne laisser aucune trace.
Comment dénicher une petite crique vide en plein mois d’août (mission impossible ?) ?
Août à Marseille. Trouver une crique vide relève de l’utopie. Les plages populaires, comme celle de Saint Estève sur l’île du Frioul, peuvent voir passer en moyenne plus de 300 visiteurs par jour. Alors, faut-il renoncer ? Non. L’habitué ne renonce jamais, il a une stratégie. Et cette stratégie ne repose pas sur la recherche d’un lieu secret que personne ne connaîtrait (ils n’existent plus vraiment), mais sur la maîtrise du temps.
Le secret pour avoir la paix, c’est de vivre en décalé. Il existe trois créneaux magiques pour profiter des criques quasi-seul, même au cœur de l’été :
- Le bain de l’aube (7h-9h) : Le plus précieux. La ville dort encore, la lumière est douce et dorée, l’eau est fraîche et transparente. Vous partagez la crique avec quelques retraités et des travailleurs qui commencent tard. C’est un moment de pure grâce.
- La pause déjeuner (12h30-14h) : Pendant que la majorité des gens partent chercher de l’ombre et un sandwich, une fenêtre s’ouvre. La crique se vide partiellement. C’est le moment idéal pour une baignade rapide et tranquille.
- L’heure de l’apéro (après 18h) : Les familles plient bagage, le soleil se fait moins mordant. L’ambiance change, devient plus calme, plus locale. C’est le début de la « deuxième journée » pour les Marseillais.
Si malgré tout, le monde persiste, l’habitué a un plan B : les alternatives moins évidentes. Pensez aux plateformes en béton le long de la Corniche, comme celles du Prophète, ou aux larges rochers plats de la Batterie des Lions. Moins « carte postale », mais tout aussi agréables pour une baignade. Enfin, n’oubliez pas votre meilleur allié paradoxal : un petit mistral. Quand le vent se lève, les touristes fuient. Les criques bien abritées, elles, restent calmes. C’est souvent là que l’on fait les plus belles trouvailles.
Bain des Dames : comment profiter de l’apéro cabanon comme un local ?
La journée s’achève. Le soleil descend sur l’horizon, embrasant le ciel. C’est l’heure sacrée, celle de l’apéro. Et pour vivre ce moment comme un vrai Marseillais, il n’y a pas de meilleur endroit que l’Anse du Bain des Dames. Ce lieu, aujourd’hui symbole de convivialité, porte en lui une histoire singulière. Son nom vient de l’époque, pas si lointaine, où les bains de mer n’étaient pas mixtes. Juste à côté se trouvait le « Bain des Hommes », créé en 1858. Comme le rappelle une analyse de son histoire, c’est à cette époque que les Phocéens ont installé des bains pour hommes, séparés de ceux des femmes.
Aujourd’hui, ces distinctions ont disparu, mais l’esprit est resté. Le Bain des Dames est devenu l’un des spots favoris des Marseillais pour le rituel de fin de journée : l’apéro cabanon. Il ne s’agit pas simplement de boire un verre. C’est un art de vivre. Pour le réussir, il faut venir avec le bon « kit ». Oubliez les chips et le soda. L’apéro marseillais est simple, local et savoureux.
Voici la checklist de l’initié : un rosé de Provence bien frais, transporté dans une glacière ; une anchoïade artisanale achetée le matin même ; des olives cassées du marché ; du bon pain de la boulangerie du quartier. On boit dans des verres réutilisables, jamais en verre, trop dangereux sur les rochers. Et, point crucial qui distingue l’habitué du touriste, on a toujours un sac poubelle bien visible. Ici, la règle est d’or : on ne laisse absolument rien derrière soi. L’apéro cabanon, c’est la célébration de la journée passée, un moment de partage simple face à la mer qui s’endort. C’est la dernière étape de votre intégration, la preuve que vous avez compris l’esprit du lieu.
Maintenant que vous avez toutes les clés, il ne vous reste plus qu’à enfiler vos espadrilles, préparer votre petit sac et partir à la conquête, non pas d’un lieu, mais d’une expérience. Allez-y, le grand bain marseillais vous attend.
Questions fréquentes sur l’Anse des Phocéens et les criques de Marseille
Est-il facile de se garer près de l’Anse des Phocéens ?
Non, le stationnement à Malmousque est extrêmement difficile, voire impossible pour les non-résidents. Les rues sont très étroites et les places réservées. Il est fortement conseillé de venir en transports en commun (bus 83), à pied ou en deux-roues.
Les criques de Malmousque sont-elles adaptées aux jeunes enfants ?
C’est déconseillé. L’accès à la mer se fait par des rochers qui peuvent être glissants ou coupants, et l’eau est immédiatement profonde. Il n’y a pas de zone de « pataugeage » sécurisée. Pour les familles, les plages du Prado ou de la Pointe Rouge sont beaucoup plus adaptées.
Y a-t-il des douches ou des toilettes sur place ?
Non, les criques comme l’Anse des Phocéens sont des lieux naturels et sauvages. Elles ne disposent d’aucun équipement (ni douche, ni toilettes, ni poubelles). Il faut donc venir préparé et repartir avec tous ses déchets.